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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 06:11
Sylvain  LARUE

Sylvain Larue est né le 15 octobre 1982 dans le département du Gers. C'est un véritable touche-à-tout : études de droit et de cinéma, apprenti imprimeur, passionné de musique et de chant. Depuis le 28 mars 2008 très précisément il est écrivain à temps plein.

Dès 2004, il avait publié un premier ouvrage aux Editions De Borée dans la collection "Grandes affaires criminelles". Ce premier titre, "Les grandes affaires criminelles du Gers", est suivi de dix sept autres études historiques approfondies sur le crime en France.

Quand Histoire et criminalité se mêlent, un roman policier historique n'est pas loin. En septembre 2016, les amateurs du genre découvrent la première enquête de Léandre Lafforgue, garde-du-corps et détective au service du prince Charles Louis Napoléon Bonaparte. L'aventure commence le jeudi 7 septembre 1848, jour de l'arrivée à Paris de celui qui par la suite sera connu sous le surnom du Goupil et dont Sylvain Larue a promis de nous faire suivre les aventures sur une longue période.

Les enquêtes de Léandre Lafforgue :

- L'oeil du goupil ( Editions De Borée - 2016 )

- Au bal des muscadins ( Editions De Borée - 24 août 2017 )

 

Sylvain  LARUE
Sylvain  LARUE

Sylvain Larue spécialiste des "Grandes affaires criminelles" ( Editions De Borée ) :

- Les grandes affaires criminelles du Gers ( 2004 )

- Les grandes affaires criminelles du Vaucluse ( 2005 )

- Les grandes affaires criminelles du Tarn ( 2006 )

- Les grandes affaires criminelles de Gascogne ( 2006 )

- Les grandes affaires criminelles du Val-de-Marne ( 2007 )

- Les grandes affaires criminelles de Paris ( 2007 )

- Les grandes affaires criminelles des Hauts-de-Seine ( 2008 )

- Les grandes affaires criminelles du Val-d'Oise ( 2008 )

- Les grandes affaires criminelles de Seine-Saint-Denis ( 2008 )

- Les grandes affaires criminelles de France ( 2008 )

- Tueurs en série de France ( 2008 )

- Les nouvelles affaires criminelles de Paris ( 2009 )

- Les grandes affaires criminelles de Seine-et-Marne ( 2009 )

- Les grandes affaires criminelles de Haute-Garonne ( 2009 - écrit avec Gisèle Vigouroux )

- Les nouvelles affaires criminelles de France ( 2009 )

- Les grandes affaires criminelles du Tarn-et-Garonne ( 2010 - écrit avec Gisèle Vigouroux )

- Les grandes affaires criminelles - Crimes passionnels ( 2010 )

- Les grandes affaires criminelles de l'Essonne ( 2011 - écrit avec Nathalie Michau )

- Les grandes affaires criminelles - Les gangs ( 2013 )

 

Au total, Sylvain Larue a publié 18 titres dans la collection "Grandes affaires criminelles" des Editions De Borée

Au total, Sylvain Larue a publié 18 titres dans la collection "Grandes affaires criminelles" des Editions De Borée

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 15:19
Nabil  BENALI

L'espion d'Alger : voilà un titre qui attire l'attention ! Un "espion" me fait imaginer des aventures, des secrets, des complots, des intrigues. "Alger" invite au voyage vers une destination inconnue et exotique.

Le quatrième de couverture accentue ma curiosité :

1607. Dans l’Alger des corsaires barbaresques, une mission de rédemption des esclaves chrétiens veut à tout prix faire libérer Alexander, l’homme sans lequel Maria ne rentrera pas en Espagne. Son père, don Miguel, sollicite Mansour, le turjman personnel du Pacha d’Alger afin de hâter les choses. Simple transaction à conclure ? Pas du tout ! Pas dans cette cité où l’amour et la guerre ne sauraient vivre l’un sans l’autre…

En plus il y a des pirates ! Ce roman historique est prometteur et permet un retour dans le passé à une époque passionnante, celle des mousquetaires si souvent choisie dans les romans de cape et d'épée. Mais je pense que cette fois-ci le dépaysement géographique et historique seront plus forts. Je ne connais pas Alger au début du 17ème siècle ... 

 

 

Le travail d'un auteur de romans historique est particulièrement complexe. Il lui faut imaginer quelques personnages fictifs et concevoir un scénario qui puisse les intégrer dans un vrai contexte historique. Il doit concilier créativité et rigueur du documentaliste.

Nabil Benali m'a demandé de partager des réflexions issues de son expérience d'écrivain d'un roman historique. Je le fais avec grand plaisir :

Nabil Benali est producteur pour la télévision

Nabil Benali est producteur pour la télévision

Fiction et ressources documentaires
Ecrire malgré les spécialistes de l’Histoire ?

Je ne suis pas historien, mais auteur de fictions. Je ne prétends donc pas pouvoir proposer un point de vue académique ou argumenter en faveur d’une thèse scientifique, mais juste tenter de partager mon expérience dans l’écriture du roman historique.

Désirant raconter une histoire d’espionnage qui se passe dans l’Alger de la Régence turque et des corsaires barbaresques, j’ai naturellement consacré plusieurs mois à un intense travail documentaire, le genre exigeant une connaissance parfaite de l’époque — et même du quotidien de l’époque. Un écrivain de romans historiques doit, ce n’est qu’une image bien sûr, être capable sur le champ de se fondre parmi les gens de l’époque dont il parle si une machine à remonter le temps pouvait l’y emmener. Dans le cas de la Régence d’Alger, notamment la fin du XVe et le début du XVIe siècle, je me suis bien vite retrouvé au milieu d’un maquis de production historique qu’il n’était absolument pas évident de débroussailler. Et pour cause !

Avec son passé tumultueux et ses légendes passées au patrimoine universel, Alger a toujours séduit — et ne cesse de le faire— écrivains, peintures et poètes, photographes et musiciens. Delacroix, Dinet, Fromentin ou Vernet ont fondé l’école d’Alger en peinture. Les débuts de la photographie ont coïncidé avec l’occupation française de l’Algérie et les « nouveaux territoires » ont vu défiler les grands photographes qui dominaient les différentes expositions universelles… Mais comme Tunis ou Tripoli, quoi que chacune se distingue à sa façon, cette cité qui s’est imposée dès le XVIe siècle dans l’Histoire de la Méditerranée n’a pourtant pas fait l’objet d’une écriture historique qui, à défaut d’être définitive, puisse aujourd’hui cimenter un consensus entre les historiens et les spécialistes. Si tel était le cas, on disposerait enfin d’une Histoire d’Alger qui permette à ce magnifique théâtre de tant d’événements majeurs de disposer de son propre décor et de ses personnages bien définis, et même de ses accessoires ainsi reconstitués dans le moindre détail. Ecrire des histoires en se disant qu’on a reconstitué l’époque d’alors avec beaucoup de réussite deviendrait tellement plus simple. Mais c’est loin d’être le cas.

Plusieurs problèmes se posent s’agissant précisément de la ressource documentaire. Primo, sa rareté. La quasi-totalité des ouvrages décrivant Alger et sa vie politique, militaire et sociale d’alors ont été le fait de quelques auteurs occidentaux ; des chroniqueurs, des diplomates, des espions aussi — dont beaucoup étaient chargés de mesurer les murailles de la ville et de compter l’armée et son artillerie. Une partie du fonds documentaire sur lequel l’on peut s’appuyer également consiste en les correspondances entre le régent d’Alger et ses homologues européens, Français surtout. En face, presque aucun texte en arabe ou en turc ne nous est parvenu et à ce jour, la référence centrale pour parler d’Alger au tout début de la Régence turque demeure la « Topographie et Histoire générale d’Alger » et « l’Histoire des rois d’Alger », écrits par l’abbé bénédictin espagnol Diego de Haedo, lui-même détenu jadis à Alger. Pour certains, et cela est écrit de la sorte dans l’encyclopédie participative Wikipédia, ces deux livres sont l’unique référence sur Alger au début du XVIe siècle. En tout cas, aucune source n’est aussi détaillée s’agissant de la description de la ville et des us et coutumes de ses habitants. Fouad Soufi, chercheur au Centre de recherches en anthropologie sociale et culturelle d’Oran, constate (dans une contribution disponible sur le site du Crasc) que « l’accès à l’information historique reste encore très difficile » et que « l’inexistence d’un service d’information sur l’histoire de l’Algérie, la mauvaise circulation de l’information historique, des ouvrages et des rares revues, l’absence de revue historique régulière ne facilitent pas la tâche (…)»

Autre constat non moins important : les ouvrages les plus en vue, devenus par la suite le matériau d’une production documentaire largement diffusée, sont ceux écrits par les esclaves chrétiens de retour chez eux et témoignant des affres de leur détention dans les bagnes d’Alger. Le plus célèbre de ces témoignages, encore publié à ce jour, reste celui d’Emanuel d' Aranda. Sans doute propulsés par la charge émotionnelle qu’ils dégagent ou à cause d’une actualité faite de kidnappings des ressortissants occidentaux par les groupes djihadistes (pour certains, c’est l’Histoire qui se répète), ces récits divisent néanmoins les historiens, suivant la rive de la Méditerranée sur laquelle ils se trouvent. Robert C Davis, dans « Esclaves chrétiens, maîtres musulmans » (éditions Jacqueline Chambo – 2006), représente aujourd’hui le travail le plus sérieux jamais fait sur la question (10 ans de recherches). Il a surtout la particularité de ne pas considérer que l’esclavage des chrétiens par les corsaires barbaresques fût basé sur un critère racial, mais il le replace, malgré son ampleur et ses affres, dans le contexte des conflits géopolitiques et économiques d’alors.

Robert C Davis n’est cependant pas une opinion majoritaire en Occident. Le fait que la piraterie en Méditerranée a cessé au jour de la prise d’Alger par l’armée française en 1830 reste, à ce jour, l’argument le plus fort chez beaucoup d’historiens occidentaux pour soutenir, dans une lecture plutôt manichéenne, que sans les razzias qui ont été derrière l’asservissement de plus de 1.00.000 de chrétiens 3 siècles durant, jamais il n’y aura eu d’expédition contre Alger, de même que le projet de pacification par l’occupation coloniale qui s’en était suivi.

Il arrive aussi que les lectures débordent du cadre euromaghrébin pour s’installer dans les polémiques mémorielles plus vastes. Une relecture de la course (ou de la piraterie) barbaresque est, par exemple, proposée par l’historien africaniste Bernard Lugan. Il considère, dans une réponse au dirigeant turc M. Erdogan lorsque ce dernier demandait à la France de s’excuser pour ses crimes coloniaux en Algérie, que la présence turque en Afrique du Nord a été « un génocide ». Il rappelle la longue liste des crimes des ottomans en Afrique du Nord, avant de donner son point de vue sur les razzias barbaresques : « Il s’agissait bien de piraterie et non de Course puisque les raïs, les capitaines, n’obéissaient pas aux règles strictes caractérisant cette dernière ». Et de dire que la recherche historique a « montré que son but n’était pas de s’attaquer, avec l’aval des autorités, à des navires ennemis en temps de guerre, mais que son seul objectif était le butin ».

Du côté algérien, on pense tout autre, bien entendu. On rappelle tout d’abord que c’était l’Eglise qui encourageait et utilisait les récits des captifs pour réunir davantage de dons et de soutiens à la rédemption de leurs coreligionnaires détenus à Alger. Des récits généralement écrits bien des années après leur retour à la maison et qui peuvent de facto manquer d’objectivité et de précision, voie d’honnêteté. On considère, de ce côté-là de la Mare Nostrum, que la question des esclaves chrétiens n’aura été, au vrai, que le prétexte du projet colonial, et on accuse même les homologues occidentaux de volontairement escamoter les courses menées par les chrétiens et qui faisaient à leur tour des détenus musulmans en Europe.

Dans ses recherches sur l’Algérie à l'époque ottomane, Lemnouar Merouche affirme, s’agissant de la course : « On sait que longtemps après sa disparition, elle a continué à imprégner les esprits des deux côtés de la Méditerranée, à travers le cliché sur «le nid de pirates» auquel répondait en écho le mythe de «l’âge d’or». Les belles pages de Braudel sur la course en Méditerranée ont rendu ce genre de procès complètement obsolète pour les historiens sauf à l’étudier en tant que composante des conflits de mémoire. »

Plus explicite, Benjamin Stora rappelle que « l’histoire de l’Algérie produite par les historiens au temps de l’apogée de la splendeur coloniale française visait à expliquer pourquoi ce pays devait rester de toute éternité dans le giron de la France. C’était là le facteur central de légitimation du récit historique. La présence française remontait ainsi à l’Empire romain. Une insistance était mise sur la latinité de l’Algérie, avec un rattachement mythologique ancestral entre ce territoire de l’Afrique du Nord et l’Europe du Sud ».

Pour ce qui m’occupe, soit l’écriture d’un roman historique, je pense qu’écrire sur un pan de l’Histoire qui recèle une grande charge mémorielle, polémique et politique est tout sauf une chose aisée lorsqu’on cherche à placer son récit au cœur du véritable contexte de l’époque, avec ses faits avérés et son vécu démontré par la preuve historique. La douloureuse mémoire du passé colonial de la France en Algérie et les divisions qu’elle entretient interfèrent à tous les niveaux de la production historique depuis deux siècles et jusqu’à ce jour. Pour un auteur, c’est un devoir de faire en sorte qu’elle n’aille pas non plus polluer l’imaginaire et ce monde libre qu’est la fiction, toute vraisemblable qu’elle se doit d’être.

La création littéraire n’a pas à s’embarrasser et encore moins à s’accommoder de ce que pensent les uns et les autres. Il est juste regrettable que le principe soit nettement plus facile à mettre en œuvre dans le roman moderne. Pas dans le roman historique où les murs et les témoins ne sont plus là, et où il ne reste pour reconstruire les premiers et convoquer les seconds que le précieux travail des historiens. Encore faut-il qu’eux aussi disent la même chose. S’entendront-ils un jour ? Je l’espère. Alger mérite bien cela. Elle qui fut la ville où Miguel de Cervantès a vécu, juste avant d’écrire Don Quichotte et inaugurer ainsi la merveilleuse aventure du roman…

Nabil Benali
Auteur de « L’espion d’Alger »

https://www.amazon.fr/Lespion-dAlger-nabil-benali/dp/1522081240/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1502658518&sr=8-1
 

 
 
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 04:53
Luke McCALLIN

Luke McCALLIN est né en 1972 à Oxford en Angleterre. Très jeune il va suivre ses parents engagés dans des missions humanitaires en Afrique ( son père travaillait pour le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés ). Il va suivre la même voie et pour le compte des Nations Unies, oeuvrer au Sahel, en Tchétchénie, en Haïti, à Gaza, au Pakistan et dans les Balkans. Il travaille actuellement pour les Nations Unies à Genève et vit ... en France dans le Jura.

Il est l'auteur d'une trilogie mettant en scène le capitaine Gregor Rheinhardt, officier de l'Abwehr, service de renseignement de la Wehrmacht durant la Seconde Guerre mondiale. C'est peut-être suite à ses missions à Sarajevo que l'idée est venue à Luke McCallin de faire enquêter son héros en Bosnie en 1943. Les divisions au sein de ce qui n'est pas encore la Yougoslavie sont alors immenses et entrainent des atrocités que la fin du 20ème siècle verra ressurgir.

Le contexte historique de cette trilogie est rigoureusement reconstitué, l'auteur a réalisé un véritable travail d'historien. Le site de l'auteur, abondamment illustré, permet d'éclairer le lecteur sur cette période préyougoslave, http://lukemccallin.com/ . Gregor Rheinhardt est un militaire qui a été policier à la Kripo avant la guerre; il fait bien sûr penser à Bernie Gunther créé par Philip Kerr.

Les deux premiers titres de la trilogie Gregor Rheinhardt sont traduits en français et ont été publiés par les Editions du Toucan :

- "L'homme de Berlin" ( Royaume Uni 2013 - France 2015 )

- "La maison pâle" ( 2014 - 2016 )

- "The ashes of Berlin" ( 2016 - non encore traduit )

 

Luke McCALLIN
Luke McCALLIN
Luke McCALLIN
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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 05:03
Gonzague  Saint  Bris

Gonzague Saint  Bris, c'était d'abord une voix qui avait éclairé la nuit. A la radio, il parlait de romantisme.

Puis je l'ai rencontré.

En la basilique Notre-Dame de Cléry, je l'ai connu guide attentionné et remarquable conteur. Il avait invité deux ou trois passants à le suivre pour une visite improvisée de la chapelle royale qui abrite la sépulture de Louis XI. J'ai fait partie de cet admirable voyage dans le temps. Il venait de publier une biographie de Louis XI et ne tarissait pas d'anecdotes sur ce roi méconnu.

Je l'ai connu chef d'orchestre à la Forêt des Livres, le Woodstock de la littérature qu'il voulait populaire. Depuis le balcon du Chalet des Chasseurs, il offrait à son public une pléiade d'auteurs. En août 2016, il y fredonnait les refrains du chanteur Renaud.

Depuis le tragique 8 août 2017, il reste ces souvenirs, la quarantaine de livres qu'il avait écrits et ses dédicaces.

"Les livres sont issus des arbres, il fallait que les écrivains reviennent avec l'hommage de leurs feuilles"

 

Un balcon bien triste ...

Un balcon bien triste ...

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 17:14
David DOWNING

David DOWNING  est de nationalité anglaise. Il a suivi des études en relations internationales. Mais c'est aussi un passionné d'Histoire, de musique et de football. Il aime parcourir le monde et entre deux voyages il écrit des biographies ( très variées, de Staline à Robert Redford en passant par Neil Young ) et des ouvrages historiques avec le second conflit mondial comme période de prédilection. 

En 2007 il publie une fiction entre espionnage et énigme policière, sur un fond historique très bien documenté. John Russell entre en scène, c'est un journaliste anglo-américain, en poste à Berlin. Son histoire commence en 1939. Cette série compte six titres qui ont la particularité de porter le nom de gares du S-Bahn de Berlin. La série a commencé à être traduite en français, elle est publiée aux Editions du Cherche Midi. Bravo à eux pour avoir déniché cet auteur et son héros récurrent John Russell.

David Downing se consacre désormais à l'écriture d'une nouvelle série dont le héros est Jack McColl, espion anglais au tournant de la Première Guerre mondiale ( trois titres en anglais en 2017 - aucune traduction an français ).

Série "John Russell" :

- Zoo Station ( Grande Bretagne 2007 - France 2017 )

- Silesian Station ( 2008 )

- Stettin Station ( 2009 )

- Potsdam Station ( 2010 )

- Lehrter Station ( 2012 )

- Masaryk Station ( 2013 )

 

David DOWNING
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 08:46

Les  aventures  de  Guilhem  d'Ussel  ,  chevalier  troubadour

 

     Il  y  a  du  Michel  Zévaco  dans  cette  grande  fresque  moyenâgeuse  imaginée  par  Jean  d'Aillon . Les  titres  sont  prometteurs  de  voyages  dans  l'Histoire  et  de  dépaysement  géographique : "Marseille , 1198" et "Paris , 1199"  sont  parus  en  mai  2010  aux  éditions  "J'ai  lu" . Puis  il  y a eu  "Londres , 1200" , "Monségur , 1201"  ,  "Rome , 1202"  ,  "Rouen , 1203 . D'autres cycles devraient suivre.

     A  cette  époque  Philippe  II  Auguste  est  roi  de  France , il  guerroie  contre  les  Plantagenêts , en particulier  Richard 1er Coeur  de  Lion  et  Jean  sans  Terre . Innocent III  est  Pape  depuis  1198  et  il  sera  sans  doute  le  plus  puissant  souverain  pontife  du  Moyen  Age .

     A  cette  époque  est  organisée  la  quatrième  croisade . L'hérésie  albigeoise  se  répand  dans  le  sud  de  la  France .  C'est  aussi  l'époque  des  Templiers , de Robin des Bois et  des  châteaux  forts .

     A  cette  époque  un  cavalier  monte  un  palefroi  ou  un  destrier ; les  gens  d'armes  portent  un  haubert , une  broigne , combattent  avec  une  épée , une  hache  de  guerre  ou  un  fléau  d'armes .  A  cette  époque  tout  le  monde  sait  qu'un  carreau  d'arbalète  a  une  portée  plus  faible  que  la  flèche  d'un  arc , surtout  celle  tirée  par  Robin  des  Bois  .

     Guilhem  d'Ussel  est  troubadour  ,  poète  et  joueur  de  vielle  à  roue . Il  est  aussi chevalier , adoubé  par  un  baron  du  Périgord chef  d'une  compagnie  de  Brabançons  ,  soldats  devenus  brigands , pillant  les  campagnes ou  louant  leur  force  "corps  et  âme  ,  au  plus  offrant  et  dernier  enchérisseur"  comme  l'écrit  Michel  Zévaco  dans  "Nostradamus"( Zévaco ? tiens , tiens ... ) .  Après  avoir  été  routier ( mercenaire ) et  combattu  tour-à-tour  pour  Richard  Coeur  de  Lion  puis  pour  Philippe  Auguste , époque détaillée dans un cycle relatant sa jeunesse , Guilhem  d'Ussel rejoint la  cour  de  Raymond  de  Saint-Gilles  ,  comte  de  Toulouse .  C'est  là  que  commence  "Marseille , 1198" , titre avec lequel les lecteurs firent connaissance avec Guilhem.

 

Titres du premier cycle , la jeunesse de Guilhem d'Ussel :

- De taille et d'estoc

- La charte maudite ( nouvelle* )

- Férir ou périr

- L'évasion de Richard Coeur de Lion ( nouvelle* )

 

Titres du deuxième cycle :

- Marseille , 1198

- Le Noël du chat botté ( nouvelle* )

- Les perdrix de Lectoure ( nouvelle* )

- Paris , 1199

- Londres , 1200

- Retour à Cluny ( nouvelle* )

- Montségur , 1201

- Le loup maléfique ( nouvelle* )

- Rome , 1202

- Rouen , 1203

- La mort de Guilhem d'Ussel ( nouvelle )

* : ces six nouvelles sont regroupées dans un recueil intitulé "L'évasion de Richard Coeur de Lion et autres aventures.

 

La publication d'un troisième cycle a commencé avec un premier titre  "Béziers , 1209" ( Béziers fut mise à sac en juillet 1209 par la croisade contre les cathares ). Puis Jean d'Aillon devrait faire voyager son héros à Wartburg dans l'actuelle Allemagne , puis à Syracuse , Cordou , Acre en Terre Sainte et enfin à Bouvines où Philippe Auguste remporta une grande victoire contre Jean sans Terre le dimanche 27 juillet 1214.

 

Jean  d'AILLON
Nouvelle

Nouvelle

Jean  d'AILLON
Nouvelle

Nouvelle

Les lecteurs firent la connaissance de Guilhem avec ce titre, J'ai Lu - mai 2010

Les lecteurs firent la connaissance de Guilhem avec ce titre, J'ai Lu - mai 2010

Nouvelle

Nouvelle

Nouvelle

Nouvelle

Jean  d'AILLON
Jean  d'AILLON
Nouvelle

Nouvelle

Jean  d'AILLON
Jean  d'AILLON
Jean  d'AILLON
Recueil des six nouvelles évoquées ci-dessus

Recueil des six nouvelles évoquées ci-dessus

Nouvelle , n'existe qu'en format numérique

Nouvelle , n'existe qu'en format numérique

Jean  d'AILLON
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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 14:30
Matilde ASENSI

Matilde ASENSI est née en 1962 à Alicante en Espagne. Elle est journaliste.

Passionnée d'Histoire, elle publie un premier livre en 1999. Une dizaine de romans historiques et romans policiers historiques vont suivre. Parmi ceux-ci, cinq sont traduits en français :

- Le salon d'ambre ( Espagne 1999 - France 2005 ) :

A la recherche d'une oeuvre d'art inestimable disparue durant la seconde guerre mondiale.

- Iacobus ( 2000 - 2003 ) :

1317, le chevalier de l'ordre des Hospitaliers Galcern de Born, en mission pour le Pape Jean XXII, doit enquêter sur la mort de Philippe IV le Bel, de son garde des Sceaux Guillaume de Nogaret et du pape Clément V avant de ce lancer à la recherche du trésor des Templiers.

- Le dernier Caton ( 2001 - 2006 ) :

Soeur Ottavia Salina travaille aux archives ( secrètes ) du Vatican. Elle est envoyé en mission et va devoir enquêter sur des énigmes historiques, religieuses et littéraires ( lien avec Dante et sa "Divine comédie" ). Soeur Ottavia forme un trio sympathique et dynamique en compagnie d'un capitaine des Gardes suisses et d'un professeur copte.

- Le pays sous le ciel ( 2006 - 2013 ) :

Voyage en Chine en 1923 avec Elvira pour de folles aventures historiques : dépaysant, distrayant et instructif !

- Le retour du Caton ( 2015 - mai 2017 ) :

Nouvelle enquête pour Ottavia Salina et son compagnon. Le lecteur est transporté dans le passé et voyage sur la Route de la soie dans les pas de Marco Polo.

 

 

Matilde ASENSI
Matilde ASENSI
Matilde ASENSI
Matilde ASENSI
Matilde ASENSI
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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 06:26
Olivier BARDE - CABUÇON

Nouvelle aventure du chevalier de Volnay, Commissaire aux morts étranges du roi Louis XV et de son collaborateur atypique, un moine hérétique : le duo est de retour au plus près de la cour du Roi pour une enquête à Versailles après des voyages en Italie ou en Savoie.

Le moine et le singe-roi : est le tome 6 de la série des Enquêtes du commissaire aux morts étranges, parution le 1er mars 2017, éditeur Actes Sud.

Bibliographie complète d'Olivier BARDE-CABUON  ici http://mille-et-une-feuilles.over-blog.com/2016/08/olivier-barde-cabucon.html

 

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 17:37
Caleb  CARR

Caleb  CARR est né le 2 août 1955 à New York. Son père fréquenta la "Beat Generation" mouvement artistique précurseur du mode de vie libéré et tolérant de la jeunesse des années 1960 et en totale opposition avec la société américaine puritaine de l'époque. Caleb Carr n'a pas suivi cette voie. Il a étudié l'Histoire avant d'enseigner l'histoire militaire dans une université de l'état de New York. Il a publié des biographies ( "Le diable vert" ) et des essais ( "Les leçons de la terreur" ) directement isus de ses travaux d'historien. Le titre "Le tueur de temps" est un roman de politique-fiction. Caleb Carr collabore également à l'écriture de scénarios pour le cinéma ( par exemple "L'Exorciste : au commencement" ).

Le roman policier historique est le genre littéraire qui l'a rendu célèbre grâce à la série mettant en scène à la fin du 19ème siècle aux Etats Unis une équipe improvisée de détectives menée par Laszlo Kreizler un psychiatre ( à l'époque on parlait d'aliéniste, de nos jours le terme profiler conviendrait bien ). Il est également l'auteur d'un roman mettant en scène Sherlock Holmes.

Série Laszlo Kreizler :

- L'aliéniste ( USA 1994 - France 1995 )

- L'ange des ténèbres ( 1997 - 1998 )

 

Caleb  CARR
Caleb  CARR
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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 18:19
Jean-Luc BIZIEN

Qu'est ce que j'aurais aimé être élève de Jean-Luc BIZIEN lorsqu'il était instit !

Jean-Luc Bizien est né le 7 mai 1963 à Phnom Penh au Cambodge. Il a enseigné durant les années 1990 avant de se consacrer exclusivement à l'écriture. Créateur de jeux de rôles, auteur de livres-jeux et de romans de fantasy et de science-fiction pour la jeunesse, scénariste d'albums pour les enfants, Jean-Luc Bizien réussit tout.

Son oeuvre littéraire est influencée par les écrits de Serge Brussolo. Comme ce dernier, Jean-Luc Bizien se tourne vers le roman policier pour adulte et c'est le succès dans le genre policier-historique et avec une trilogie intitulée "La cour des miracles". Jean-Luc Bizien réussit tout.

"La cour des miracles" emmène le lecteur dans le Paris de l'Exposition Universelle ( 1889 ) et dans le cabinet du docteur Simon Bloomberg, aliéniste. Dans le monde des détectives, il y a peu d'aliéniste. Je connaissais ceux mis en scène par Franck Tallis ( Max Liebermann ) et surtout par Caleb Carr ( Laszlo Kreizler ). Il est impératif de ne pas oublier Simon Bloomberg et Jean Luc Bizien, un auteur en qui tous les curieux peuvent avoir confiance. Lisez Jean Luc Bizien.

- Tome 1 : La chambre mortuaire

- Tome 2 : La main de gloire

- Tome 3 : Vienne la nuit, sonne l'heure

 

 

Jean-Luc BIZIEN
Jean-Luc BIZIEN
Jean-Luc BIZIEN
Paris et l'Exposition Universalle de 1889

Paris et l'Exposition Universalle de 1889

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